Deuxième rendez-vous avec l’atelier d’écriture. Une fois de plus j’en sors totalement euphorique, on dirait que j’ai fumé des trucs illicites. Je pense que cela vient
de la mise sous pression pendant les deux heures de rédaction. En effet, on a plusieurs petits exercices d’écriture minutés ce qui oblige à trouver des idées et à les développer rapidement. En
fait le but en soit n’est pas de corriger un style mais de stimuler la créativité dans l’écriture. On devrait pourtant au fil des ateliers se rendre compte de progrès notamment en ce qui concerne
la qualité de notre écriture…on verra ça. En tout cas c’est un bon stimulant cérébral.
On a fini par un exercice en 5 minutes : Pour vous, quel est le goût de l’amitié ?
Je livre brut de brut mon texte :
« Si l’amitié avait un goût, ce serait un goût qui appelle l’appétit. Un goût de « reviens-y » comme on dirait chez moi. Qu’il soit sucré ou salé, c’est l’affaire de chacun. Une affaire de goût
justement. Pour moi, il s’agit d’un goût doux et subtil ; je n’aime pas les saveurs qui s’imposent et envahissent tout le palais. Un goût long en bouche comme un bon vin. J’aime les amitiés
fiables et durables. Enfin un goût qui ne s’altère pas avec les années. Un goût qui tient ses promesses d’arômes et qui reste fidèle à sa première rencontre. »
Concernant les lectures (voir j'ai choisi Kundera), c’était assez intéressant car très varié.
J’ai noté d’emprunter à la bibliothèque du coin : Michel Onfray – la raison gourmande
www.lire.fr/critique.asp/idC=30849/idTC=3/idR=210/idG=7
Orsena – la grammaire est une chanson douce
www.erik-orsenna.com/
et Conseils du cœur de Dalai Lama (un truc qui ne me serait jamais venu à l’idée de lire)
Autre petit exercice : rédiger 5 phrases commençant par je me souviens... (il faut que ce soit un souvenir personnel qui décrive une sensation) 5 minutes aussi.
Petite constatation au passage,
Ce qui m'encourage c'est que je me rend compte que l'on a tous notre petit univers personnel. Je dis que cela m'encourage car en général quand je relis ce que j'écris
je me trouve d'une banalité affigeante. Découvrant donc les univers des autres, j'en déduis que j'ai forcément aussi le mien. C'est à nos différences qu'il faut s'accrocher, c'est ce qui nous
rend intéressant.
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