Vendredi 23 mai 2008
(suite de Speed dating 1 et 2)


Assises par terre autour de la table basse, les chaussures balancées dans la pièce, Caro et moi reprenons nos fiches de la soirée Speed dating afin de comparer nos impressions.

- bon alors le 141.
- RAS
- Comment ça RAS ? C’est ça tes commentaires ?
- Y’en a deux trois sur lesquels je n’ai pas d’avis. Rien. Ni mauvais ni bons. Platitude.
- Alors ça sert à rien que je te dise ce que j’ai écrit, je suppose que tu vois même pas qui c’est.
- Ne le prends pas mal. Sur celui-là, y’a rien à dire.
- OK, bon donne-moi tout de suite les autres RAS comme ça on gagnera du temps.
Caro a vraiment pris l’exercice à cœur, je vois qu’elle a griffonné des commentaires très fournis sur chaque fiche. Comment elle a fait ? Elle notait pendant que le type lui parlait ? Parce qu'entre chaque «candidat», on n’avait pas vraiment le temps.
- Alors il y a aussi le 138 et le 143.
Caro me jette un œil noir. J’ai pas bien fait mes devoirs ! Tiens ça sonne, ça doit être le livreur de pizza. Ça va peut-être détendre l’atmosphère. Quand elle est en hypoglycémie, elle n’est pas à prendre avec des pincettes, Caro.
- Tiens les assiettes. On se débouche une bouteille ?
- J’ai déjà bu deux bières.
- Tu dors chez moi si tu veux.
Je sens que la perspective de manger lui a rendu sa bonne humeur. Ouf. Deux parts de pizza plus tard, le compte-rendu reprend.
- Alors le 140.
- Désespérant.
- Lapidaire le commentaire.
- Attends c’est juste des repères. Je me rappelle exactement le mec qui te raconte tous ses malheurs et son parcours du combattant pour trouver (même pas garder !) une nana. J’ai horreur des pleurnichards, désolée mais ça me fout le bourdon. Alors je ne te le conseille pas, ou alors tu me le ramènes pas à la maison !
- Laisse tomber, il m’a aussi pris la tête. En plus un rien insistant. J’ai noté « attention sangsue ».
- Ouais c’est ça aussi qui m’a dérangé, il s’approchait vachement de moi en me regardant fixement. C’est peut-être un pervers. On vire.
- 139.
- Alexandar !
- Quoi, tu le connais ?
- C’est un de mes étudiants.
- Arrête, c’est trop drôle.
- Faut que t’arrêtes de boire. Allez d’accord, oui, c’est trop drôle. Heureusement il est sympa et on s’est amusé de la situation.
- Sympa ?? C’est un gros macho, oui. Il cherche une bobonne. Il m’a dit qu’il était bulgare. Je lui ai dit «écoutez moi bien c’est fini chez nous les femmes comme ça». Tu sais pas ce qu’il m’a demandé ? Si je savais faire la cuisine, non mais je rêve !
- De toute façon il est trop jeune pour toi.
- J’aurais jamais pensé qu’il était étudiant, plutôt un mec venu bosser dans le bâtiment. Je croyais qu’un étudiant serait plus ouvert d’esprit.
- Tes préjugés ont la vie dure !
- 142.
- C’est le seul que je retiendrais.
- Moi aussi je le retiens, avec un de tes RAS ! Alors lui, ça a l’air d’être un type bien, gentil, intéressant et un peu rêveur. C’est ce qui me fait le préférer un peu plus à l’autre.
- D’accord mais attention.
- Comment ça attention ? Alors y’a personne que tu trouves bien ? Je risque pas d’avoir de rendez-vous avec toi.
- Attends, c’est comme quand tu rentres dans un magasin, t’es pas obligée de ressortir avec un paquet. Si personne te plait vraiment, t’as pas besoin d’un autre rendez-vous. Avec lui au contraire, il te faut un autre rendez-vous. C’est pour lui que je t’ai demandé ton numéro. Tu vois que je m’occupe bien de ton cas !
- Ah !
- Le seul bémol, c’est que je me demande si il est aussi «rêveur» que tu le dis ou si c’est de la tactique.
- T’es pas un peu parano toi ?
- Peut-être. C’est pas évident de se faire une idée sur quelqu’un en sept minutes. Tu l’inscris dans tes rendez-vous et tu verras bien.
- Le meilleur pour la fin : le 137.
- A baffer !
- Toi aussi, il t’a énervé ?
- Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais rapidement j’ai eu envie de lui taper dessus. Faut dire qu’il m’a tout de suite agressée en me demandant si j’étais divorcée, combien d’enfants j’avais.
- Il m’a posé les mêmes questions.
On n’en pouvait plus de rire. Je crois que le vin aidant, on lui a taillé un costume pour l’hiver au pauvre gars. Peut-être pas un mauvais bougre mais tout simplement un type très timide qui s’est planté dans le choix de ses questions. Ce n’est pas facile comme exercice : comment cerner quelqu’un en 4 questions ? Qu’est ce qui est le plus important à savoir ? Pour certains c'est la cuisine, pour d’autres, les enfants … une grande chance de se planter !

Caro rentrera les numéros de ses favoris, deux sur sept, c’est pas mal quand même, et le destin fera le reste.

Qui sait, on ira peut-être au mariage l’an prochain !
Si c’est le cas je revendique la place de témoin ! Je l’ai bien mérité.


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Jeudi 22 mai 2008
....suite de Soirée speed dating 1/3



Nan, ça va pas recommencer quand même !
Et là, stupeur. Une catégorie de personnes indésirables à laquelle je n’avais pas pensé : mes étudiants ! (Je suis aussi vacataire à la fac).

- Eh bien asseyez-vous.
Heureusement que c’est la fin de l’année car là je suis grillée ! Alexandar est un croisement entre Poutine et Schwartzenegger en jeune. Il est bulgare. Quand il ne sourit pas, il est un peu inquiétant.
- Cela m’étonne qu’un étudiant vienne à ce genre de soirée. Vous avez du mal à trouver une copine ?
- Je cherche une femme.
- Vous avez encore un peu le temps, vous ne croyez pas ?
- J’ai quand même vingt quatre ans.
- Pourtant avec toutes les étudiantes de la fac cela devrait pouvoir se faire.
- J'aimerais trouver une femme qui ne soit pas étudiante. Les étudiantes, soit elles bossent, soit elles ne pensent qu’à faire la fête. Ça ne me convient pas. Et vous, vous cherchez quel genre d’homme ?
J’ai dû piquer un fard, en tout cas j’avais les oreilles brûlantes.
- Moi, je suis là pour faire une étude sociologique sur la pratique du speed dating.
A son sourire, j’ai bien compris qu’il n’en croyait pas un mot.
- On peut boire un verre ensemble après. Ici c’est un peu coincé, on pourrait aller à l’Abattoir.
- Désolée mais j’ai pour règle de ne jamais sortir avec mes étudiants, mais merci pour l’invitation.
Enfin je me sentais mieux. Cette petite pause m’avait fait du bien. C’est sûr que ma réputation allait peut être en prendre un coup mais après tout peu importe ! Les autres candidats passèrent. RAS. Je pensais à Caro et je me demandais si elle allait trouver son compte dans ces différentes rencontres. Peut-on vraiment se faire une idée sur une personne en sept minutes ? On dit souvent que c’est la première impression qui compte. Est-ce que c’est vrai ? Il y a certainement les gens que l’on écarte tout de suite et puis aussi ceux qui ne vous laissent aucune impression. A ce niveau de la soirée, le seul qui m’ait fait sourire, c’était Alexandar. Peut-être parce que je le connaissais. J’avais hâte de confronter mon point de vue avec Caro. Un bruit de chaise qui tombe me fit sursauter. Ah, il y avait un Gaston Lagaffe. Un garçon immense, la trentaine, l’air très embarrassé comme tout Gaston qui se respecte. C’est le gars qui fait craquer les filles avec ses grands yeux candides et ses gestes maladroits. Enfin dans la vraie vie, vivre avec un Gaston Lagaffe ça ne doit pas faire marrer tous les jours ! 
- Qu’est ce que vous faites là ?
- Ben…vous êtes la dernière femme que je dois rencontrer. Je ne suis pas encore venu à votre table, non ?
- C’est sûr, sinon je crois que je m’en souviendrais. Je voulais plutôt dire : qu’est-ce que vous faites à cette soirée ?
Je rigole franchement.
- A vrai dire, je me le demande aussi. C’est une idée de ma sœur. Je ne pensais pas que ce serait aussi difficile. Je suis crevé.
- Moi aussi. Moi, je suis venue accompagner une copine, une grande blonde avec un pull rouge.
Il n’avait pas l’air de se rappeler l’avoir vue.
- Elle est derrière ce pilier. Une fille super.
Il était pas mal celui-là, je pouvais tenter de lui « vendre » ma copine.
- Je me rends compte que c'est complètement débile comme démarche. Vous êtes la première femme avec qui je parle vraiment. Je veux dire un vrai dialogue, comme entre gens normaux. La seule personne qui ne semble pas chercher à évaluer mon potentiel amoureux, sexuel ou paternel. Ça fait du bien. La première personne que j’aurais envie de revoir.
Il ne perd pas le nord quand même le Gaston Lagaffe ! Est-ce que ce ne serait finalement qu'une technique de drague bien rodée ?
- Moi je ne suis pas célibataire, je viens seulement pour accompagner ma copine.
- Ah c’est pas vrai, c’est toujours pareil, j’ai jamais de pot.
- Faut voir le bon côté des choses, je vais vous recommander à Caro, ma copine. C’est une fille géniale, vous verrez. Attendez je lui envoie un message pour qu’elle me donne son numéro. Vous le noterez.

Ouf, j'avais enfin un candidat à lui recommander. L’épreuve du speed dating s'achevait dans sa phase 1, on allait passer au "debriefing" chez Caro. Rude soirée !



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Mercredi 21 mai 2008


Dans la série «qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour aider les copines»  : la soirée Speed dating. Bien sûr vous allez dire, c’est la bonne excuse. Non, je vous assure, j’ai tout ce qu’il me faut à la maison ! C’est seulement une bonne copine qui veut tester le truc mais qui ne veut pas «le faire» toute seule.
- Si, ce sera bien. Comme ça tu me donneras aussi ton avis.
- Je pense que c’est personnel comme choix, tu peux rencontrer quelqu’un qui te plait et que je ne sens pas et inversement. Je ne sais pas si c’est très fiable comme technique.
- Moi je suis trop dedans tu vois. Toi tu viens là sans pression, t’es complètement détachée. Je pense que ton regard sera plus neutre que le mien.
- Les hommes n’auront peut-être pas le même comportement avec toi qu’avec moi. Est-ce que la rencontre sera vraiment comparable.
J’étais sincère et puis je n’avais pas du tout envie de perdre ma soirée à zapper entre différents types, à qui je ne saurais pas quoi dire et en plus ce petit délire (service comme l’appelait Caro) allait me coûter 23 euros !
A grand renfort de «allez ce serait vraiment sympa» ou encore «on va bien se marrer», Caro me tannait le cuir et était bien décidée de ne s’arrêter que lorsque j’aurais abdiqué.
- Ça coûte quand même 23 euros !
- T’es vraiment rat toi alors. Les femmes ont les boissons offertes.
- C’est quoi ? Verveine-Camomille ? Bon allez d’accord.
- Oh t’es la plus sympa ! J’t’adore, viens je t’embrasse.
Mmvee, mmveu.
- C’est fini oui !

Alors on s’inscrit par mail, trois semaines avant pour être sûr d’être sur la même séance, on paie l’inscription. On reçoit notre numéro et notre code confidentiel pour ensuite pouvoir rentrer sur le site de l’organisateur des rencontres, les numéros des hommes que l’on souhaiterait revoir. Si ils nous ont aussi sélectionné, on recevra leur adresse email. C’est bien foutu mais quand même cruel. T’imagines, tu les sélectionnes tous mais tu reçois comme réponse «désolé aucune de vos demandes n’a abouti» !!!

Le jour J arrive. Je dois reconnaître que je ne suis pas si décontractée que cela. Au démarrage de l’aventure je me disais que j’allais le prendre à la rigolade et finalement je dois bien me rendre à l’évidence, cela me stresse quand même. C’est idiot non ? D’une part, je crains de rencontrer quelqu’un que je connais et qui sait que je ne suis pas célibataire : un copain, un voisin, quelqu’un avec qui je bosse… Que va t’il s’imaginer ? Est-ce que je serais obligée de me justifier ? Et ensuite, plus insidieusement, affronter le regard de personnes qui vont me juger, « est-ce que cette femme me plait », me gêne. J’avais imaginé des trucs débiles pour m’amuser dans le style, me mettre les doigts dans le nez, simuler des tics, loucher…afin le genre de choses qui mettent mal à l’aise un interlocuteur. Mais toutes ces bonnes intentions s’envolent. Je sens que je vais rester désespérément moi-même. Est-ce que je n’ai pas de cran ou est-ce que je veux, malgré moi, faire partie de la compétition ?

Avec Caro, on se retrouve devant le bar. Je vois tout de suite qu’elle a soigné la présentation. C’est bien, elle est motivée. A l’accueil, l’hôtesse vérifie que l’on a pas oublié notre « identifiant », c’est à dire notre numéro, elle nous remet un petit bloc afin que l’on puisse noter nos remarques ainsi que les « identifiants » des hommes que nous rencontrerons. Elle  nous rappelle les dernières consignes : ne pas donner ses coordonnées, ne pas parler boulot et ne pas poser de questions trop personnelles ( ?!). Une boisson nous est proposée. Je prends une bière, Caro, un Perrier rondelle. Tout acte étant un acte de communication, je suis pas mal placée pour le savoir, je ne peux que m’interroger sur les messages que nos boissons respectives feront passer ! Caro aimerait que l’on soit proche pour pouvoir se faire des signes. Moi je n’y tiens pas, je préfèrerais être planquée dans un coin. Je me case derrière un pilier. Une fois que toutes les femmes sont installées, les hommes s’assoient aussi. Il y a un bref moment de flottement durant lequel plusieurs hommes se précipitent à la même table et que personne ne vient vers moi (parano ou pas ?). Un rapide coup d’œil me permet d’évaluer la tranche d’âge des participants entre 30 et 45 ans. On a sept minutes pour chaque entretien. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter ? J’ai rien préparer. Je n’ai pas vraiment le temps de trouver une solution à ce problème qu’un type est assis devant moi. « Respire, reprends ton sang-froid et essaie de rationaliser la situation en prenant du recul » Mais bien sûr ! Bon premier stimuli : le physique. Moyen. Moyen mais pas moche, je dirais que c’est plutôt l’attitude qui me dérange. Son regard est inquisiteur : il essaie de lire dans mes pensées ou quoi ? Et puis il se rapproche trop: tout le monde sait qu’il y a une distance d’intimité à respecter avec les autres, surtout les gens que l’on ne connaît pas.
- Ah oui mon « identifiant ».
J’ai oublié qu’il fallait annoncer son numéro pour que le monsieur puisse le noter. J’inscris également le sien même si j’ai envie de crier « au suivant ».
- C’est la première fois que je participe à ce genre de rencontre alors je ne suis pas encore au point !
C’est sorti spontanément. Bingo ! Le type commence à me raconter sa longue expérience d’âme esseulée. Je devrais lui conseiller d’adopter un speech un peu plus vendeur mais je le laisse parler en l’encourageant de sourires compatissants et en buvant ma bière. Ding ! Le temps est écoulé. Ouf, je n’ai pas pu en placer une et je ne m’en plains pas. Il me sourit en me lançant un « à bientôt ». Optimiste le gars.
Pas le temps de souffler qu’un nouveau type s’assoit. Un vrai boulot à la chaîne. Au départ je trouvais le nombre de candidats ridicule : 7 femmes et 7 hommes. Maintenant je me demande comment je vais tenir une heure ! Il jette un coup d’œil à mon verre…qui est déjà vide ! Oups ! Je suis décidée à garder la même technique et à en dire le moins possible. En fait, les hommes peuvent être très bavards quand ils veulent. Ding au suivant ! Je recommanderais bien une bière mais je n’ose pas. Celui-là doit être le plus vieux de la bande. Sec, nerveux, il me speed déjà rien qu’en me souriant de façon crispée. Il n’est pas là pour perdre son temps. Il attaque.
- Vous êtes divorcée ou célibataire ?
Mais je ne vais pas me laisser faire mon coco.
- Pourquoi, quelle différence cela fait pour vous ?
Je sens que je le contrarie. Il ne semble pas apprécier que l’on ne réponde pas à ses questions. Lui non plus ne me répond pas.
- Vous avez des enfants ?
Mais c’est quoi ces questions à la con ? Il me prend pour qui …pour une mère de famille ? Mais je suis une mère de famille !! Ah, il veut la jouer comme ça. Très bien. Je fais signe au garçon.
- Une Kriska s’il vous plait. Vous ne buvez rien ?
Encore une fois il ne répond pas. Alors là je lui rentre dans le lard.
- Et vous, vous êtes là pourquoi ?
J’ai comme l’impression que je ne suis pas son genre. C’est étrange comme je suis devenue agressive. Incroyable tout de même ce qui peut se passer en sept minutes.
Dès que le gong retentit, il a déjà bondi sans même me dire au revoir. J’en profite pour engloutir la moitié de mon verre…et alcoolique en plus !
- bonjour Madame.
Nan, ça va pas recommencer quand même !


La suite demain car ce papier est vraiment trop long !!
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Mardi 20 mai 2008


Allez déposer vos misères ou tout simplement rigoler un bon coup des histoires des autres. Tout n'es pas excellent comme toujours mais il y en a quand même des sévères.
Merci à l'indic qui m'a donné le tuyau !!


«Aujourd'hui, et après une longue série d'examens, je viens d'apprendre  que je suis stérile... Ma femme est enceinte de notre deuxième enfant... Je pense que je vais avoir des questions à lui poser... VDM.»

«Aujourd'hui, j'attendais tranquillement un ami à la gare, assis par terre car aucun siège. Un homme âgé est arrivé et m'a insulté comme quoi si la France va mal c'est à cause de chômeurs comme moi qui vivent sur le dos des autres. Je suis étudiant. VDM.»

«Aujourd'hui, pour faire plaisir à mon mari, j'ai mis un porte-jarretelles et des bas résilles, il m'a dit que je ressemblais à un rôti de porc ficelé ! VDM.»

«Aujourd'hui, je voulais faire peur à ma petite femme , en me cachant derrière une porte et surgir tel un zombie. Elle m'a dit : "Arrête il y a ton ventre qui dépasse." VDM.»

«Aujourd'hui, mon tout premier stage d'externe en médecine, mon tout premier patient de toute ma vie, il est mort alors que j'étais en train de lui faire une prise de sang. VDM.»

«Aujourd'hui, ma fille (5 ans) me regarde m'habiller dans la salle de bain et me demande : "Dis maman, quand mes «tétés» auront poussé est-ce qu'ils tomberont comme les tiens ?" VDM.»

«Aujourd'hui, je reçois une lettre de la CAF me signalant que je leur dois 250 euros. Ne comprenant pas ce qui se passe, je décide de les appeler : effectivement il y a une erreur, je leur dois 1 200 euros. VDM.»

«Aujourd'hui, j'ai reçu deux SMS de ma copine. Le premier pour me dire que tout était fini, le second pour me dire qu'elle s'était trompée de destinataire. VDM.»

«Aujourd'hui, j'ai mis des commentaires sur mon propre blog avec des pseudos différents pour faire croire aux gens que j'ai des amis... VDM.»

«Aujourd'hui, une amie a décapité son chat en fermant sa baie vitrée. VDM.»

«Aujourd'hui, mon boss rentre dans le bureau et me demande : "Alors en ce moment t'es sur quoi ?" Je lui réponds : "Sur le départ." Il a dû oublier que je venais de me faire licencier... VDM.»

!!!



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