Lundi 21 septembre 2009

 

 

Désolée pour le papier qui va suivre mais la réalité étant ce qu’elle est, il faut bien accepter de la regarder en face de temps en temps.

 


Vous pensez vous faire du bien avec un menu équilibré qui a son compte en légumes et  en fruits, seulement voilà :…

 

 

 


 

 

 

Une petite laitue : fait partie des aliments les plus contaminés par les résidus de pesticides.

Poisson et légumes : En 2004, the Pesticide Residues Committee (PRC - Angleterre) a effectué des analyses de divers aliments. Il a analysé 28 échantillons de saumons et 20 échantillons de truites dans lesquels 11 pesticides organochlorés ont été retrouvés dans 47 des 48 échantillons testés ! Les pommes de terre sont parmi les légumes les plus fréquemment traités en culture, elles sont en outre traitées avec des fongicides anti-germinatifs.

Fromage pain : Le lait est parfois contaminé par des pesticides chlorés qui persistent depuis longtemps dans l'environnement ( DDT, lindane..). Plus récemment, en 2004,  de l’insecticide a été retrouvé dans le lait de vache. Le blé peut être très fréquemment traité: jusqu’à 9 traitements en moyenne en Picardie sur du blé tendre en 2001 (source Agreste n°137).

Fruits frais : Les fruits sont très traités aux pesticides : ainsi, la moyenne des traitements des pommes en Picardie est de 27 par an !

 

Même le petit verre de vin avec le fromage.


 

Plus de 50% des fruits, légumes et céréales consommés en France contiennent des résidus de pesticides. 7% des échantillons dépassant même les Limites Maximales en Résidus (limites officielles à ne pas dépasser).

 

 

Nos chers paysans, qui devraient être les pères nourriciers de la terre, nous empoisonnent tous les jours. Pourquoi ne pas prendre des mesures radicales et supprimer immédiatement les aides à tous ceux qui produisent du poison ?

 

Ok, il a été décidé  au Grenelle de l’environnement, un plan pour réduire de 50 % l’usage des pesticides d’ici à dix ans. Mais est-ce que l’on n’a pas manqué d’ambition ! En dix ans combien d’enfants empoisonnés ? Combien d’hectares de terre contaminés, combien de rivières et de m3 d’eau pollués ?

 

Il est avéré que les pesticides ont de graves conséquences sur la santé : cancer, malformation, stérilité …Pourquoi attendre ?

 

Qui paiera la facture ?

Dans le domaine de la santé d’abord. On va nous dire que la sécu n’a pas les moyens de rembourser les frais des traitements lourds du cancer ; on va donc virer les vieux et les pauvres des lits d’hôpitaux.

Ensuite la facture de la souffrance d’une famille dont les membres sont malades, les enfants atteints de dégénérescences ou de malformations handicapantes.

 

Alors pourquoi continuer à alimenter la machine à détruire ??

 

 

 

 

 

 

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Mardi 15 septembre 2009

Faut-il dire ce que l’on pense vraiment ? Evidemment cela dépend des pensées en question. Et si ces pensées sont honteuses, où est le mal ?  De le dire ou de le penser ?

Le penser, en premier lieu, c’est déjà pêcher. Mais ensuite le dire, sans honte et sans retenue ajoute à la faute.

Alors comment expliquer que l’on puisse en arriver malgré tout le faire ?

Soit que l’on se sente le plus fort et que l’on imagine que sa pensée, si honteuse soit-elle, ne pourra rencontrer aucune réprobation ouverte dans son entourage. On veut alors imposer aux autres ses idées même s’ils ne les approuvent pas ; ils seront obligés. C’est donc une marque de profond mépris et de volonté de domination des autres.

« je te dis, à toi qui est arabe, un arabe ça va mais plusieurs ça craint. Comment peux-tu approuver ? Tu es nécessairement rabaissé »

Soit  parce que l’on sait que l’on peut exposer sa pensée honteuse car elle est partagée par l’entourage.

« c’est notre petit arabe, il mange du porc et boit de l’alcool. Qu’est ce que cela signifie ? Que ce n’est pas un « vrai » arabe  ? Pourquoi ? Il y a une honte à cela ?»

Il ne s’agit donc pas d’une phrase sortie de son contexte, d’un lynchage médiatique, d’une blague d’Auvergnat et tout ce que l’on a pu nous raconter. Cela semble être ce que Monsieur BriseLeFeu pense. Et cela paraît être une façon de penser qui est connue (et peut-être partagée).

Evidemment ce n’est pas bien de penser comme cela, ce n’est pas politiquement correct. Monsieur BriseLeFeu n’aurait pas dû le dire.

Où est le mal, de le dire ou de le penser ?

Alors bravo à cette vidéo car ras-le-bol des images castées, truquées et bidouillées. Il est intéressant de voir le vrai visage des hommes qui nous gouvernent. Derrière les interventions policées, on entrevoit la réalité crue : pauv’con, sale arabe et compagnie.



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Lundi 14 septembre 2009


Depuis deux semaines, j'ai dû mal à être productive...D'abord plantage d'ordi à répétition, il a fallut que je me console en m'offrant un écran 24 pouces. Il y a eu les réunions de rentrée pour les activités des enfants.
Mais quand est-ce que je bosse moi ?

Et lorsque tout semblait rétabli, voilà que le chat est arrivé.

Jusque là je ne savais pas trop ce que c'était que d'avoir un châton dans les pattes. Et bien c'est pire qu'un bébé. A 2 mois et demi, il sait déjà bien ce qu'il veut et est très débrouillard. Lorsqu'il ne dort pas il veut jouer. Plusieurs possibilités, soit il me démonte le bureau (ou une autre pièce de la maison si je le vire) en sautant partout. Ce qui m'oblige à intervenir toutes les 5 minutes pendant toute la durée de son "pétage de plomb", soit il miaule pour que je m'occupe de lui. Evidemment je craque et tout en répondant au téléphone, je lui agite un bouchon en liège suspendu à une ficelle ! Depuis qu'il a découvert le jardin, il veut être tout le temps dehors, mais comme il est actuellemnt trop petit pour que je le laisse sans surveillance, je me fais promener en laisse, toujours mon téléphone à l'oreille. Comme dans mon boulot je ne fais pas que téléphoner, je le rentre malgré ces miaulements insistants...non mais, qui c'est le maitre !
Au début il se couchait sur un fauteuil à côté de moi, mais maintenant il veut être sur mes genoux. Soit iil s'assoit et il pose les pattes sur le bureau, soit il se met en boule et lance la machine à ronronner. Le plus dur c'est de le laisser quand je dois m'absenter ...
Je me demande si cette petite bestiole ne va pas me faire faire ses 4 volontés.

Pourtant je suis avertie, le chat est un profiteur. Il s'intéresse à celui qui le nourrit, il se frotte ou cherche les caresses parce que cela l'arrange. Il n'est pas fidèle à son maitre mais à sa maison...mais il est si mignon et drôle et craquant.


Tout ça pour dire que je n'ai rien écrit sur les castings de Sarko, sur la taxe carbone, sur BriceMachin, sur la griippe A, pourrtant c'est pas l'envie qui m'a manquée mais simplement le temps, d'autres l'ont très bien fait à ma place.












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Vendredi 4 septembre 2009

J’aurais peut-être pas dû faire peur aux pigeons ; le psychopathe qui les nourrit m’a lancé un drôle de regard.


J’aurai peut-être pas dû prendre le train ; j’ai perdu ma veste.


J’aurais peut-être pas dû écouter Karine ; cette robe va rester dans la penderie.


J’aurais peut-être pas dû dire à la caissière que sourire lui allait bien ; elle a cru que je la draguais.


J’aurais peut-être pas dû tirer la langue au malade qui m’a klaxonné ; il a essayé de m’écraser.


J’aurais peut-être pas dû rentrer dans ce magasin ; mon banquier va m’appeler.


J’aurais peut-être pas dû accepter l’invitation de Bertrand ; j’ai couché avec lui.


J’aurais peut-être pas dû renseigner ce type dans la rue ; je vais devoir finir par lui dire que « les moches, c’est pas mon genre ».


J’aurais peut-être pas dû mettre ces chaussures ; je ne peux pas courir.


J’aurais peut-être pas dû faire mon lit ; j’ai envie de me coucher.


J’aurais peut-être pas dû parler de Sébastien ; ma sœur est en pleurs.


J’aurais peut-être pas dû répondre au téléphone ; ça sent le brûlé.


Mais qu’est-ce que j’aurais dû faire ?



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