Lundi 14 janvier 2008
Il a inventé l’ouverture pour diviser le PS et ça a marché.

Après mûre réflexion, ils ont échafaudé une contre-offensive. Ils ont eu l’idée de lui dégoté un bon petit cadeau : emballage parfait, estampillé « luxe », et (la cerise sur le gâteau) avec un petit goût d’ouverture (Ah il aime ça l’ouverture).

Bref, ils lui ont présenté sur un plateau l’accessoire indispensable d’un homme qui veut afficher sa réussite : la femme sublime.

Mais la femme sublime n’est pas idiote. Elle est rusée, calculatrice et méthodique.

C’est l’arme fatale du PS. Petit à petit leur bon petit soldat effectue son travail de sape. Il ne s’agit pas d’une arme de destruction massive. Elle est d’une précision chirurgicale.

Et voici que notre bonhomme en perd la tête.
Il commence à perdre les pédales, à accumuler les bourdes …médiatiques et puis politiques.

Après une débauche de voyages, de dépenses et d’oisiveté, il a oublié qu’il nous avait appris qu’il fallait travailler plus pour gagner plus.
Lui, il s’est empressé de s’amuser plus.

Il nous avait sermonné sur les gaspillages inacceptables de tous ces mauvais citoyens (les malades - la franchise médicale, les chômeurs - les pénalités pour offres d’emploi refusées, les vieux – plus d’exonération de la redevance télé).
Lui, il s’est empressé de dépenser l’argent de la communauté dans des palaces et des réceptions entre gens de bonne compagnie.

Après toutes ces questions de dates de mariage, il s’embrouille avec les chiffres, il ne sait plus trop si les français devraient travailler 35, 36 heures ou plus.

Mais oui, la belle est tout à son oeuvre.

Il va en baver le petit Sarko. Il a trouvé adversaire à sa mesure.

Mais l’amour vache c’est tellement bon.
Dommage pour nous, car on en fera aussi les frais.

Plume
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Vendredi 11 janvier 2008

C’est étonnant comme dans les biographies des gens célèbres on aime à faire ressortir l’épaisseur du malheur de l’(in)fortuné intéressé.
Qu’est-ce que cela cache ?


Est-ce une façon de s’excuser par avance ?
« Aujourd’hui tout va bien pour moi mais qu’est-ce que j’ai pu souffrir ». Sous-entendu, pour moi non plus la vie n’a pas toujours été facile. Je ne suis pas plus gâté que vous :  mon bonheur est à la hauteur de mon malheur.

Est-ce un argument marketing ?
C’est le ticket d’entrée pour faire sa promo à la télé. Ca met tellement de proximité avec le public : voyez comme eux aussi ils souffrent. Et certains journalistes de se gargariser des «petites  fêlures» de leurs invités. Ca met la larme à l’œil et ça donne un côté tellement sympathique.

Eh oui, le malheur est plus vendeur que le bonheur.
Il faut le reconnaître. Qu’est-ce que cela peut agacer ces gens heureux qui se répandent en sourires de félicité, ces Vanessa Paradis, ces Angelina Jolie …
Mais qu’est-ce qu’elles ont fait pour mériter ça ?

Enfin, le mot est lâché : mériter. Mériter avec un grand M.
C’est plus fort que nous, c’est notre satanée culture judéo-chrétienne : tout bonheur se mérite. Et cette idée, on vous la rentre dans la tête dès le plus jeune âge : on a rien sans rien, il faut souffrir pour être belle. Ah oui alors pourquoi elles ont pas souffert, ELLES (celles de  5 lignes plus haut) ?
C’est insupportable !

Désolée, mais nous avons tout faux : le bonheur ne se mérite pas. Sinon que penser de ceux qui vivront toute une vie de misère ?  Qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent ?
Je n’ai pas la recette du bonheur mais comme il ne se mérite pas peut-être peut-il se décréter ?


A part ça, tout va bien pour vous aujourd’hui ?
publié dans : chronique
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Vendredi 11 janvier 2008
Avez-vous la langue bien pendue ou la plume bien dodue ?  Les 2 mon capitaine.
Ca, c'est pour le titre de ce blog.
A force d'écrire un peu n'importe quoi, n'importe où, j'ai décidé d'organiser mes petites plumes dans une boite toute neuve. J'ai quelques idées de rubriques mais comme je ne suis pas forte en rangement je ne sais pas si ces bonnes intentions tiendront la distance. 

Oui je suis brouillon et pas très sûre de moi...alors je ne sais pas si je serai capable de bien m'occuper de mon blog. C'est comme un petit animal qu'il faut nourrir et choyer pour qu'il grandisse. Ca va me demander de la discipline...et ça c'est pas mon truc.

Enfin je suis pour l'instant hyper emballée par ces nouveaux rendez-vous avec ma petite boite,. J'ai même prévue un compartiment pour des visiteurs qui souhaiteraient me laisser une plume, c'est  "commentaires". 

J'en ai vraiment bavée pour me décider sur le graphisme de la boite et je me suis lancée. Je ne sais pas si j'ai fais le bon choix...je l'ai dit je ne suis pas sûre de moi.
Ici je peux le dire mais dans la vrai vie je suis beaucoup moins franche, je dois bien l'avouer !
Dans ma vraie vie, il faut toujours avoir l'air de savoir de quoi on parle, affirmer sans l'ombre d'un doute, défendre ses positions et être solidement plantée sur ses 2 pieds. Pourtant moi, dans ma tête, il y a plein de doutes et de questions. Avec ma boite, je pourrai déposer tout ça et peut-être réussir à y voir un peu plus clair.

Alors que 2008 soit une nouvelle étape.
publié dans : à propos de Dodue
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