"Avec sfr quand vous tomberez en panne cela durera 2 mois sans
connexion !"
C’est le nouvel argument de vente de France Télécom…pas joli, joli.
Hier, un type m’a appelé au niveau professionnel pour me proposer de nouvelles offres France Télécom,
son fichier n’était pas à jour, cela fait plusieurs mois que j’ai résilié l'abonnement France Télécom de la ligne avec laquelle il m’appelait…curieux.
J’ai continué à l’écouter distraitement, j’avais des mails urgents à faire partir.
J'avais du mal à comprendre ; mon interlocuteur semblait avoir quelques problèmes d’élocution. De plus
en plus soupçonneuse, j’ai prêté l’oreille pour tenter de reconnaître le blagueur. Mais rien. Alors je me suis contentée de l’écouter sans lui donner véritablement de réponses. On aurait dit que
le type était pas mal imbibé. « Fais gaffe si c’est bien un employé de France Télécom, il est certainement au bout du rouleau alors il picole pour tenir le coup.. . » Je ne voulais
pas avoir un mort sur la conscience.
Après plus de cinq minutes de « conversation », je lui ai tout de même rappelé que lorsque
j’avais demandé mes résiliations d’abonnement, je n’avais pas reçu une seule offre. Après 6 mois, c’était clair que je n’allais pas changer de crèmerie. En plus je suis satisfaite de
sfr !
Il a conclu son entretien par un « Soyez sûr Madame que quand vous tomberez en panne avec sfr,
cela durera 2 mois sans connexion ».
Il va me porter la poisse le con !
Blagues mis à part, je trouve la démarche dégueulasse, encore un bon point pour l’image de France
Télécom !
Dans chaque parcelle de vie, il y a une Alida et il y a un Hyacinthe.
Où que tu cherches, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes qui retiennent ton regard, tu
trouveras Hyacinthe et Alida.
Le papillon butinant fébrilement cette fleur des champs ; c’est Hyacinthe et Alida. Ces enfants
sur la vieille photo jaunie ; c’est Hyacinthe et Alida.
Parfois, les débusquer est plus difficile. Cela demande une certaine habitude. Ces montagnes
enneigées ? Ce petit port de Vendée ? Ils sont là : l’un accroché aux nuages, l’autre scintillante au soleil ; l’un faisant claquer les haubans, l’autre caressant les coques
de bois.
Comme le Yin et le Yang, ils se complètent et forment un tout.
Ils sont le « d » qui s’extrait du vide pour faire naître la vie.
Et voilà les producteurs de lait qui se plaignent de ne pas être rémunérés à leur juste valeur.
Certes, ils se font peut-être blouser par les distributeurs mais est-ce une raison pour que nous leur accordions des subventions ? Je dis NOUS car toute subvention publique vient en
définitive de notre porte-monnaie.
Pourquoi cette question ?
Premièrement, tous les producteurs doivent-ils être soutenus ? Ne serait-il pas temps d’amener
l’agriculture en général vers des pratiques plus raisonnées au lieu de continuer à nous pourrir gentiment la planète (voir réflexion sur les algues vertes).
Deuxièmement, devons-nous véritablement encourager la production de lait ? Les horribles
campagnes de pub de la collective du lait doivent-elles diffuser leur propagande sur nos écrans ? Le lait est-il si bon que cela à la santé ?
Depuis plus de dix ans, des voix s’élèvent pour nous alerter sur le lait et les suspicions qui pèsent
sur lui, et pourtant en France, on continue à nous matraquer avec le fameux « trois produits laitiers par jour ».
C’est assez étonnant de constater que le site des produits laitiers donne la vedette à l’agriculture
biologique, qui représente une infime proportion de la production de lait française !
Membre de l'American College of Nutrition, coauteur de Santé, mensonges et propagande. Arrêtons d'avaler
n'importe quoi (Seuil, 2004)
« L'Organisation mondiale de la santé a même reconnu, il y a deux ans, que les pays qui consomment le
plus de produits laitiers détiennent les records mondiaux de... fractures du col du fémur! Ils font également face à une épidémie de diabète infantile (dit «de type 1») sans précédent. Suspects?
Encore les laitages. Introduits trop tôt dans l'alimentation, ils déclencheraient chez certains enfants une maladie auto-immune responsable de la destruction des cellules du
pancréas. »
« Les autorités sanitaires devraient entendre la demande des très nombreux chercheurs qui réclament une
révision des recommandations sur les laitages, au premier rang desquels figurent ceux de la plus importante et la plus célèbre équipe de recherche en nutrition au monde - l’Ecole de santé
publique de Harvard [56]. Ces recommandations devraient refléter plus fidèlement l’état des connaissances : les laitages ont certes - si on les tolère - toute leur place dans notre alimentation,
mais ils devraient être consommés avec modération (probablement moins de deux portions par jour), et un régime équilibré, sans laitages, ne pose pas de risque particulier pour la santé
osseuse. »
« L’ostéoporose n’est pas un problème qui doit être associé au manque de consommation de calcium.
L’ostéoporose résulte de la perte de calcium. Les quantités massives de protéine dans le lait aboutissent à une perte de 50% de calcium dans l’urine. Autrement dit, en doublant votre
consommation de protéine il y aura une perte de un et demi pour cent dans la masse squelettique par an sur les femmes en postmenopause. Le calcium contenu dans les légumes verts feuillus est
plus facilement absorbé que le calcium dans le lait, et les protéines de plantes n’aboutissent pas à la perte de calcium comme c’est le cas avec les protéines animales. »
Son mascara coule. Ses cheveux lui brouillent la vue. Recroquevillée sur son canapé, elle
sanglote doucement. Elle pleure sur elle, sur le temps qui a filé. Qu’est-ce qui s’est passé pendant toutes ces années. Elle n’a pas changé pourtant.
C’est précisément ce qu’il lui reproche. Pour lui, ne pas évoluer, c’est s’encroûter, c’est se
dégrader. Il ne l’aime plus. Pas besoin qu’il le lui répète, elle a bien compris. Ce qu’elle ne parvient pas à saisir, c’est pourquoi ? Il a quelqu’un d’autre ? Cette question
l’exaspère. Non il ne la quitte pas pour une autre, il la quitte simplement parce qu’il ne peut plus continuer comme ça. Les éléphants partout, en bibelot, en motifs, encadrés, en peluche…il
étouffe. Le rose et le noir, ses couleurs fétiches ; sa mère et toutes ses copines célibataires.
Il jette tout. Il a besoin d’air. De vide. Il ne veut plus de son statut de coq de basse cour, il veut
retrouver sa liberté même s’il doit affronter la solitude. Il veut retrouver ses potes, il veut retrouver ses sœurs. Il veut qu’on l’aime mais pas qu’on l’enferme. Il espère repartir
du bon pied, il rêve de sa nouvelle vie. Il est déjà à des années lumière d’elle.
Il l’a laissé au bord de la route, lui, son éléphant préféré.
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