Jeudi 19 novembre 2009
 



"Avec sfr quand vous tomberez en panne cela durera 2 mois sans connexion !"


C’est le nouvel argument de vente de France Télécom…pas joli, joli.

 


 

Hier, un type m’a appelé au niveau professionnel pour me proposer de nouvelles offres France Télécom, son fichier n’était pas à jour, cela fait plusieurs mois que j’ai résilié l'abonnement France Télécom de la ligne avec laquelle il m’appelait…curieux.

J’ai continué à l’écouter distraitement, j’avais des mails urgents à faire partir.

J'avais du mal à comprendre ; mon interlocuteur semblait avoir quelques problèmes d’élocution. De plus en plus soupçonneuse, j’ai prêté l’oreille pour tenter de reconnaître le blagueur. Mais rien. Alors je me suis contentée de l’écouter sans lui donner véritablement de réponses. On aurait dit que le type était pas mal imbibé. « Fais gaffe si c’est bien un employé de France Télécom, il est certainement au bout du rouleau alors il picole pour tenir le coup.. . » Je ne voulais pas avoir un mort sur la conscience.

Après plus de cinq minutes de « conversation », je lui ai tout de même rappelé que lorsque j’avais demandé mes résiliations d’abonnement, je n’avais pas reçu une seule offre. Après 6 mois, c’était clair que je n’allais pas changer de crèmerie. En plus je suis satisfaite de sfr !

Il a conclu son entretien par un « Soyez sûr Madame que quand vous tomberez en panne avec sfr, cela durera 2 mois sans connexion ».

Il va me porter la poisse le con !

 

Blagues mis à part, je trouve la démarche dégueulasse, encore un bon point pour l’image de France Télécom !





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Lundi 9 novembre 2009



 

C’est l’histoire de la vie avec un grand V.

Dans chaque parcelle de vie, il y a une Alida et il y a un Hyacinthe.

Où que tu cherches, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes qui retiennent ton regard, tu trouveras Hyacinthe et Alida.

Le papillon butinant fébrilement cette fleur des champs ; c’est Hyacinthe et Alida. Ces enfants sur la vieille photo jaunie ; c’est Hyacinthe et Alida.

Parfois, les débusquer est plus difficile. Cela demande une certaine habitude. Ces montagnes enneigées ? Ce petit port de Vendée ? Ils sont là : l’un accroché aux nuages, l’autre scintillante au soleil ; l’un faisant claquer les haubans, l’autre caressant les coques de bois.

Comme le Yin et le Yang, ils se complètent et forment un tout.

Ils sont le « d » qui s’extrait du vide pour faire naître la vie.

Hyacinthe et Alida, ils sont en nous.



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Jeudi 22 octobre 2009

Et voilà les producteurs de lait qui se plaignent de ne pas être rémunérés à leur juste valeur. Certes, ils se font peut-être blouser par les distributeurs mais est-ce une raison pour que nous leur accordions des subventions ? Je dis NOUS car toute subvention publique vient en définitive de notre porte-monnaie.

Pourquoi cette question ?

Premièrement, tous les producteurs doivent-ils être soutenus ? Ne serait-il pas temps d’amener l’agriculture en général vers des pratiques plus raisonnées au lieu de continuer à nous pourrir gentiment la planète (voir réflexion sur les algues vertes).

Deuxièmement, devons-nous véritablement encourager la production de lait ? Les horribles campagnes de pub de la collective du lait doivent-elles diffuser leur propagande sur nos écrans ? Le lait est-il si bon que cela à la santé ?

 

 

Depuis plus de dix ans, des voix s’élèvent pour nous alerter sur le lait et les suspicions qui pèsent sur lui, et pourtant en France, on continue à nous matraquer avec le fameux « trois produits laitiers par jour ».

 

 

Pour ceux que le dossier intéresse


http://www.produits-laitiers.com/

C’est assez étonnant de constater que le site des produits laitiers donne la vedette à l’agriculture biologique, qui représente une infime proportion de la production de lait française !


Thierry Souccar /

Membre de l'American College of Nutrition, coauteur de Santé, mensonges et propagande. Arrêtons d'avaler n'importe quoi (Seuil, 2004)

« L'Organisation mondiale de la santé a même reconnu, il y a deux ans, que les pays qui consomment le plus de produits laitiers détiennent les records mondiaux de... fractures du col du fémur! Ils font également face à une épidémie de diabète infantile (dit «de type 1») sans précédent. Suspects? Encore les laitages. Introduits trop tôt dans l'alimentation, ils déclencheraient chez certains enfants une maladie auto-immune responsable de la destruction des cellules du pancréas. »


« Les autorités sanitaires devraient entendre la demande des très nombreux chercheurs qui réclament une révision des recommandations sur les laitages, au premier rang desquels figurent ceux de la plus importante et la plus célèbre équipe de recherche en nutrition au monde - l’Ecole de santé publique de Harvard [56]. Ces recommandations devraient refléter plus fidèlement l’état des connaissances : les laitages ont certes - si on les tolère - toute leur place dans notre alimentation, mais ils devraient être consommés avec modération (probablement moins de deux portions par jour), et un régime équilibré, sans laitages, ne pose pas de risque particulier pour la santé osseuse. »


Les conséquences du prix du lait


le lait et ses polémiques


Ce qu’en pense le corps médical en général


Lait et santé


Le lait un poison mortel

Par Jane Heimlich

« L’ostéoporose n’est pas un problème qui doit être associé au manque de consommation de calcium. L’ostéoporose résulte de la perte de calcium. Les quantités massives de protéine dans le lait aboutissent à une perte de 50% de calcium dans l’urine. Autrement dit, en doublant votre consommation de protéine il y aura une perte de un et demi pour cent dans la masse squelettique par an sur les femmes en postmenopause. Le calcium contenu dans les légumes verts feuillus est plus facilement absorbé que le calcium dans le lait, et les protéines de plantes n’aboutissent pas à la perte de calcium comme c’est le cas avec les protéines animales. »


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Mardi 13 octobre 2009



En une phrase, elle a pris dix ans.

Son mascara coule. Ses cheveux lui brouillent la vue. Recroquevillée  sur son canapé, elle sanglote doucement. Elle pleure sur elle, sur le temps qui a filé. Qu’est-ce qui s’est passé pendant toutes ces années. Elle n’a pas changé pourtant.

C’est précisément ce qu’il lui reproche. Pour lui, ne pas évoluer, c’est s’encroûter, c’est se dégrader. Il ne l’aime plus. Pas besoin qu’il le lui répète, elle a bien compris. Ce qu’elle ne parvient  pas à saisir, c’est pourquoi ? Il a quelqu’un d’autre ? Cette question l’exaspère. Non il ne la quitte pas pour une autre, il la quitte simplement parce qu’il ne peut plus continuer comme ça. Les éléphants partout, en bibelot, en motifs, encadrés, en peluche…il étouffe. Le rose et le noir, ses couleurs fétiches ; sa mère et toutes ses copines célibataires.

Il jette tout. Il a besoin d’air. De vide. Il ne veut plus de son statut de coq de basse cour, il veut retrouver  sa liberté même s’il  doit affronter la solitude. Il veut retrouver ses potes, il veut retrouver ses sœurs. Il veut qu’on l’aime mais pas qu’on l’enferme. Il espère repartir du bon pied, il rêve de sa nouvelle vie. Il est déjà à des années lumière d’elle.

Il l’a laissé au bord de la route, lui, son éléphant préféré.




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